Lettre ouverte à Daniel Salvatore Schiffer, en réponse sur son "lettre ouverte a Bart De Wever, politicien belge flamand"

(La lettre ouverte de Salvatore Schiffer est publiée ici: http://www.mediapart.fr/club/blog/daniel-salvatore-schiffer/270910/lettre-ouverte-bart-de-wever-politicien-belge-flamand#

Monsier Salvatore Schiffer

Ce que vous montrez par cet article est l'outrage absolue pour la moitié de la Belgique.
La moitié qui as lutté des centaines d'années pour sauvegarder ce qui leur est aussi chêr que vous: la langue maternelle. La moitié qui a été humilié - étant des paysans sales et stupides - dans leur propres pays par une bourgoisie francophone qui leurs a mêmes volées une capitale néerlandophone dans moins qu'un siècle, ceci aidée par le pois d'une langue mondiale estimée comme superieure.
La même moitié qui est blamée d'être des maivais Belges par des "intellectuels" comme vous qui refusent de même essayer de parler la langue des "stomme boerkes".
La même moitié qui est toujours prêt a payer pour aider une partie du pays qui est moins prospère, mais qui n'as rien à dire quand il s'agit de responsabiliser le gens aidés.

Et parlant de la frontière linquistique: c'est en effèt une honte. Dans tous les pays du monde, les relations linguistiques sont le résultat des rélations economiques (il ya vingt ans il n'y avait pas de managers japonais qui parlaient l'anglais, mais maintenant ..), sauf dans la Belgique. Sans une frontière linguistique on parlerais aujourd'hui le néerlandais équivalent au francais dans des dixaines de communes francophones maintenant.

La cause de cette honte? Les francophones n'ont jamais voulus accepter la conséquence du bilinquisme dans leur propre région, c'est à dire que les officielles dans le sud seraient un jour obligés d'addresser un citoyen habitant dans leurs propre proximité en néerlandais. C'était impensable. Le résultat est un pays complètement divisé et des compatriottes que ne se comprennent moins que jamais. Regardéz-vous la télévision néerlandophone?

Cette semaine le ministre de l'enseignement a lancé une idee d'enseigner l'anglais comme deuxième langue. Heureusement il y as encore plein de gens en Flandre qui ont lancés cette connerie aux étoiles.

De l'autre côté nous avons un enseignement Bruxellois qui a livrée quelques générations d'élèves maintenant avec l'idée: Il faut connaître le français est l'anglais. Va voir le chiffre de chômage des jeunes à Bruxelles, va voir le chiffre des emplois non remplis dans les cinq kilomètres du nord du Bruxelles. Ce n'est pas une honte, non, j'appelle ça un crime. Un crime commis par les élus Bruxellois. Une mensonge qui leur poursuivra encore des années.

Etant juriste j'ai travaillé dans les coulisses de la politique nationale, dans le parlement fédérale, et non pas pour le N-VA mais pour la partie qui a livré le premier ministre pendant huit ans. Je vous dis: tout dossier nationale nous sépare. Il n'y a que des dossiers communautaires dans ce pays.

J'étais sur la première ligne pendant les discussions et la fracture de l'Ordre Nationale des Avocats. Avant ça j'étais avocat. La proposition de loi de monsieur Bourgeois sur la clivage de l'Ordre n'est venu qu'après une blocage de plusieurs années au centre de l'Ordre même. Les néerlandophones là étaient des gens modérés qui à ce moment la n'avaient jamais entendu parler de BDW. La seule chose qui leurs occupait était la bonne gestion des ressources publics.

A un moment donné je sortais de la consultation des parties majoritaires dans ce dossier. Les Flamands étaient deux: Mois-même et monsieur Fred Erdman, à ce moment Président de la Commission de Justice dans la Chambre. C'était 2001. Monsieur Erdman, pas connu comme extrèmement Flaminguant, soupirait: "Il n'ont encore rien compris". J'ai repondu: "en effet".

La vérité, c'est que les Francophones ont surchargés pendant des décades la Belgique. Ils ont semés, est maintenant la récolte s'appele BDW.

Ecrire des article pseudo-philosophiques dans une chaîse comfortable est une chose, pour découvrir ce qui ce passe il vaut mieux de sortir est de parler les gens. Peut-être ça demande une effort, mais qui dit de lutter pour la Belgique de son chaise est ou paresseux, ou un menteur, ou les deux.

Si les francophones sont sérieux avec leurs idées sur la survie de la Belgique, ils proposeraient par exemple une circonscription nationale. Personellement je serais très heureux de pouvoir vôter pour un candidat francophone qui je considère comme intelligent et croyez-mois: il y en a plusieurs. La Flandre, comme région au pays, n'as rien d'avantage avec une région/un pays voisin plongée dans la pauvreté, au contraire.

Mais après des décades d'efforts financières qui supportent bien la comparaison avec ce que L'Allemagne de l'Ouest à fait pour l'Allemagne de l'Est, on vois tellement peu de change que les esprits des électeurs néerlandophones ont bien changés maintenant.

A vous de réagir, mais pas d'une chaise longue dans le salon.


Pour finir: mon français est loin de parfait et cette lettre est sûrement plein de fautes et je m'en excuse, mais de vôtre néerlandais je n'ai encore vue la moindre aperçu.

Francis Devriendt
Courtrai
Belgique

posted at 22:00:37 on 10/01/10 by francis - Category: Belgische politiek - item printen - item mailen